Aumônier national – Intervenant psychosocial
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Mot de l'aumônier
Ce n’est qu’après plus de 20 ans de thérapie personnelle et d’études de toutes sortes jusqu’à l’université en psychologie et en théologie que j’ai pu cerner l’entièreté des dégâts. La guérison est longue pour les être brisés, dont l’élément le plus guérisseur est l’amour. Non pas celui qui est promu socialement, mais l’amour miséricordieux de Dieu.
La société a rejeté Dieu parce que les hommes ont tordu le message pour en faire des religions tout aussi tordues. Partir de l’amour de soi selon nos réussites et dans la confiance de notre potentiel est un début, mais l’amour véritable est miséricordieux et nous appelle à nous aimer lorsque nous avons perdu la course, que nous sommes dans l’échec et que nous sommes brisés; qu’en nous voyant dans le miroir et en nous comparant aux autres, nous nous trouvions laids. L’amour de soi selon Dieu est l’apprentissage de l’acceptation et de la miséricorde divine qui nous amènent dans la dimension de reconnaissance de ce que nous avons déjà. La vie, la beauté selon les standards de Dieu, le courage de s’auto-regarder et de miser sur ce que nous voyons, non pour les autres, mais pour nous-même et pour le Créateur.
Aimer comprend un acte de don et, à coup sûr, cela a un prix. Jésus l’a payé de sa vie pour nous. Comment ne pourrions-nous pas sortir de notre zone de confort pour aimer les autres comme nous nous aimons nous-même avec miséricorde et acceptation de nos imperfections…
